BÂTIMENTS MARQUANTS DE LA COMMUNE

LE FOYER DES CAMPAGNES

De 1911 à 1914, le conseil municipal de Roquefort des Corbières s’était penché sur le projet de création d’une place publique et l’ouverture d’une rue.

Il avait été envisagé l’achat d’un terrain ainsi que d’un immeuble et d’une cour appartenant à M Schwab et auparavant à Madame veuve Sicre au lieu-dit « Champ de la Fount ».

Ce choix fut ensuite abandonné et le 29 mai 1913, le conseil municipal vota l’achat d’un terrain bâti appartenant à  Monsieur Léonce Castan  et d’une parcelle appartenant à Mme Eulalie Ferran.

Mais la guerre survint et le projet fut reporté. Terrains et bâtisses ne devinrent propriété communale qu’au début des années 20.Il fallut attendre le 13 avril 1932 pour voir naître un nouveau projet comportant la création d’une place publique et la construction d’un foyer des campagnes.

Enfin, en  juin 1934, le foyer était inauguré.

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LA CAVE COOPÉRATIVE

 

La première cave coopérative de la commune fut « La Vigneronne » à côté du café. Fondée en 1920, elle regroupait 45 membres porteurs de parts. Les statuts furent édités en 1923.

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La cave coopérative « Saint Martin » fut créée en 1949. Elle fut construite sur des terrains cédés par MM. Joseph Castan et Louis Marty. Sa capacité initiale de stockage était de dix mille  hectolitres. Après des agrandissements successifs,  cela fut porté à trente huit mille.

Jusqu’en 1976, son président fut M Auguste Castan. En 1966, la cave « Saint Martin » fusionnait avec « La Vigneronne ».

De 1924 à 1974, fonctionna aussi une distillerie.

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Toutes les informations concernant le foyer des campagnes et la cave coopérative sont tirées de la brochure écrite par M Roger Combres dans son « Journal rétro de Roquefort des Corbières ».

 

LE PONT A BASCULE

A la fin du XIXe siècle, chaque municipalité faisait bâtir à l’entrée de sa commune un petit édifice, le poids public appelé aussi pont à bascule.

Disposant d’une plate-forme de pesage, on pouvait ainsi peser le poids des marchandises et prélever un impôt: l’octroi.

Cela permettait  de faire rentrer de l’argent pour entretenir les chemins et les routes: un péage avant l’heure.

En 1900, Roquefort eut donc son pont à bascule.

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